BLog tour – Mystery Man de Kristen Ashley + Interview + Concours


L’Homme Idéal, Tome 1

Résumé : Gwendolyn Kidd a rencontré l’homme de ses rêves. Il est canon et sexy. Ce qui n’était au départ qu’une nuit enflammée entre deux anonymes s’est transformé en un véritable festival des plaisirs, qui dure depuis un an et demi. Étrangement, il ne lui rend visite qu’au beau milieu de la nuit, mais Gwen est persuadée que c’est l’homme qu’il lui faut, et elle ne peut se résoudre à le rejeter…

Hawk Delgado en sait plus sur Gwen qu’elle ne peut l’imaginer. Elle est sublime, entêtée et a peur de s’engager dans une relation. Mais Hawk est confronté à ses propres démons intérieurs qui l’empêchent de se lier véritablement aux autres. Pourtant, lorsque Gwen se retrouve mêlée à de sombres affaires des bas-fonds de Denver, l’instinct protecteur de Hawk prend le dessus. Seul problème : après un aperçu du comportement de mâle dominant de Hawk en plein jour, Gwen n’est plus très sûre qu’il soit l’homme qu’il lui faut…

 

 Avis : Je suis une grande fan de la saga « Rock Chick », et apprendre que je n’allais pas pouvoir lire les autres tomes parce qu’ils ne seront pas traduits en français m’avait légèrement frustrée (comprendre que j’ai hurlé à m’en faire exploser les cordes vocales), alors forcément, quand j’ai su que le spin off était publié, je me suis jetée dessus.

Bon, c’est dans la lignée de Rock Chick, et on retrouve d’ailleurs tous les ingrédients qui m’ont fait adorer cette saga : une héroïne avec du tempérament, un héros sexy, canon, mâlllllllle, qui peut vous sauver de n’importe quelle situation rien qu’avec ses biceps, une intrigue qui fait monter le suspense, de l’humour, du « mimi » (le « mimi » est super important !), des personnages secondaires bien développés eux aussi…

Certes, on retrouve vraiment les mêmes ficelles que dans les deux autres tomes, mais ça fonctionne bien et efface les petits côtés agaçants (machoman, les hommes qui tournent autour de la fille, son côté « ingénue »)…

En bref, j’ai passé un super moment de lecture. Pour tout avouer, je suis particulièrement crevée en ce moment, et j’ai du mal à me plonger dans une romance. Et là, je l’ai dévorée. J’ai gloussé, j’ai trouvé que Hawk est une tête à claques, mais qu’il est sacrément adorable, que Gwen mérite son lot de claques (sa naïveté : ahhhhh !), mais qu’elle est vraiment touchante. Que sa sœur est une sacrée garce, et que OK, les mecs autour de Gwen, on aurait pu s’en passer, mais n’empêche… Une fois terminé, je l’ai relu, encore. Et encore. Et encore. Ben oui, je suis HS, et j’ai vraiment été embarquée par cette lecture. Alors je crois qu’on peut dire que le récit fonctionne !

Celine


Planifiez-vous votre histoire avant de vous lancer dedans et jusqu’à quel point ? Ou avez-vous plus tendance à vous laisser porter par les évènements ?

Je ne peux plus dire que je ne planifie jamais parce que je suis en train d’écrire de la fantasy épique pour un spécial d’Audible, et comme l’histoire est énorme (quatre héroïnes, quatre héros, quatre romances, un énorme casting de personnages, et plusieurs points de vue), j’ai dû faire beaucoup de développement de personnages, de construction d’univers, d’histoire, et il fallait que j’ai une bonne idée de la façon dont les personnages allaient évoluer dans l’histoire. J’ai maintenant une bible pour cette histoire qui fait des pages et des pages. J’ai même dessiné une carte !

Mais en général, j’ai plutôt tendance à me laisser porter par les évènements et je ne fais aucun travail préliminaire. L’histoire se déroule dans ma tête comme un film et j’écris ce que je vois, entend et ressent.

Que voulez-vous transmettre avec vos histoires, y’a-t-il quelque chose que vous voulez que vos lecteurs en retiennent ?

Ah, cela me prendrait des heures pour répondre à ça, parce que j’ai beaucoup à dire sujet et je le raconte à travers mes histoires. Mais je vais essayer d’être brève.

Je pense tout d’abord qu’il est important pour tout un chacun de regarder autour de soi et de réaliser la justesse et l’importance de tout ce qu’on reçoit de ceux qui nous aiment. La famille et les amis sont incroyablement importants dans nos vie. S’ils se voyaient de la manière dont ceux qui les aiment les voient, les gens auraient bien moins de problème d’assurance et d’estime de soi. Nous permettons à tellement d’autres sources d’influence, les pires des influences (les médias, les films et la télévision, voire même des personnes toxiques que nous laissons entrer dans nos vies) de façonner la façon dont nous sommes “supposés” être.

Ce qui m’amène au second message que j’essaye de faire passer dans mes romans : apprendre à s’aimer comme on est. Mes personnages ont des défauts, ils sont faillibles. Ils font des choses stupides. Des choses dingues. Prennent de mauvaises décisions. Mais c’est le cas pour tout le monde. Nous ne pouvons pas être toute le temps parfaits. Avoir l’air parfait tout le temps. Non seulement c’est impossible, mais la pression et le stress que cela fait peser sur chacun de nous est nuisible.

Mais la plupart du temps, même si nous ne sommes pas parfaits, nous sommes plutôt géniaux comme nous sommes, et vivre nos vies et en tirer des leçons en fait partie. Ce sont en fait ces moments où nous luttons qui nous définissent. Ce qui veut dire en définitive que ce sont ces imperfections qui sont en quelque sorte la véritable perfection.

Mais pour en arriver là, nous devons être plus gentils avec nous même et, par extension, les autres. Nous faisons tous vraiment partie de la même équipe sur cette planète. Nous voulons être en bonne santé et aussi heureux que nous pouvons l’être. Et cela n’ade pas si nous nous jugeons nous même ou les autres au passage. Soyez qui vous êtes, laissez les autres l’être aussi, prenez le temps de respirer et laissez les autres tranquilles.

Enfin, c’est aussi important pour moi de montrer la beauté des femmes et de la sororité. Je ne peux pas parler pour les hommes, mais c’est loin d’être facile pour les femmes pour beaucoup de raisons, c’est atroce. Le spectre de ce qu’elles subissent est si vaste : des violences conjugales aux agressions sexuelles en passant par le harcèlement, ou simplement s’entredéchirer (ou se critiquer soi même). Je dis toujours que si nous ne passions pas autant de temps à nous réduire en flamme, nous régnerons sur le monde… et nous le ferions beaucoup mieux que les hommes.

C’est aussi pour cela que j’essaye de montrer la beauté de toutes les femmes, qu’elles soient grandes, petites, rondes, fines, ambitieuses professionnellement ou qu’elles ne désirent rien d’autre que d’être mère et de prendre soin de leur foyer et de leur famille. Les jeunes commes les plus âgées aussi. Celles qui ne manquent de rien comme celles qui ont des fins de mois difficiles. Il y a de la beauté et de la force dans chacune d’elles, et nous devrions le célébrer, en nous même et avec nos soeurs, et c’est ce que j’espère montrer dans mes livres.

Comment l’inspiration de cette histoire vous est venue, y a-t-il eu un évènement, une scène ou un personnage particulier qui vous est d’abord venu à l’esprit ?

J’ai traversé une période où j’ai été obsédée par les héros qui étaient renfermés sur eux même, ce qui voulait dire pour moi comprendre comment ils en étaient arrivés là et les en sortir. Mais aussi la manière dont cela peut affecter les gens autour d’eux, dont leurs mécanismes de protection blessent les autres émotionnellement. On peut dire que Hawk dans MYSTERY MAN a définitivement construit un mur autour de lui, et même si ses raisons sont compréhensibles et déchirantes, cela fend tout autant le coeur de voir tout ce qu’il rate dans ses tentatives de se protéger d’autres pertes, sans parler d’à quel point cela blesse les gens autour de lui quand il se coupe d’eux.

Je suis heureuse qu’il finisse par réaliser tout cela ! Et j’ai adoré me plonger dans comment il y arrive.

Combien de temps avez-vous mis pour écrire ce roman ?

Ca dépend de la longueur. J’écris plutôt des romans longs alors généralement un roman, qui compte entre 150 000 et 220 000 mots (et c’est déjà beaucoup pour de la romance), peut me prendre trois à quatre semaines. J’écris aussi des histoires courtes et des nouvelles, et celles-ci me prennent une à deux semaines.

Je dirais que quand j’écris, c’est tout ce que je fais. Généralement entre dix à quinze heures par jour, et cela sept jours sur sept. C’est une obsession. Et c’est génial !

 

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2 thoughts on “BLog tour – Mystery Man de Kristen Ashley + Interview + Concours

  1. j’ai beaucoup aimé aussi 🙂 par contre je suis d’accord, il y a trop de beaux mecs qui gravitent autour de Gwen ! à un moment donné j’ai faillit hurlé quand au milieu du roman elle se rapproche du beau motard ! j’ai eu tellement peur au triangle/carré amoureux !

  2. Trois à quatre semaine pour écrire une romance ? Cela me rend admirative. J’adore toutes ces interviews que tu nous fais partager : on apprend tant de choses à chaque fois sur les auteurs et leurs manières de travailler…

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