Play & Burn de Fanny Cooper

Résumé : Dylan Savage est un électron libre. Elle se démène pour survivre, entretenir sa mère, obtenir son stage dans une grande multinationale et faire fonctionner son groupe de rock… La solution : organiser des soirées underground. Tout roulait jusqu’à sa rencontre dans une demeure de Neuilly-sur-Seine avec le sexy Gaspard Maréchal, riche héritier d’une grande société spécialisée dans les médias, torturé par son passé. Le jeu de séduction qui s’impose entre eux sera dévorant, insatiable. Alors que leur milieu respectif les oppose, réussiront-ils à surmonter les obstacles et leurs différences ?

Avis : J’étais assez curieuse de cette romance quand j’ai découvert ce résumé et j’ai été surprise de voir que l’histoire était déjà sortie chez Nisha sous la forme de différents épisodes. Je n’en avais pas entendu parler mais j’ai compris ainsi pourquoi le roman était si épais (presque 600 pages).

L’histoire de base est une histoire comme on retrouve un peu partout : une jeune fille qui va travailler dans une boîte et son patron qui veut absolument coucher avec elle. Bien sûr, elle n’a pas beaucoup d’argent, lui oui et sa meilleure amie est la sœur de cet homme. Bref tout pour compliquer…

C’était une lecture sympa, quoi qu’un peu trop longue à mon goût. Je pense que mon problème a surtout été qu’une de mes dernières lectures proposait la même base d’histoire et celle-ci était en dessous. C’était cependant agréable de voir Gaspard et Dylan évoluer petit à petit bien que je n’aie pas apprécié les changements d’humeur de Gaspard qui était parfois vraiment épouvantable avec la jeune femme d’une seconde à l’autre. Je me demande même comment Dylan a pu accepter tout cela. Mais ce n’est pas tout car en plus de la romance, il y a aussi un petit mystère dont j’étais curieuse de découvrir la vérité. Par contre je trouve que cela se résout un peu trop vite à la fin.

 

November 9 by Colleen Hoover

Synopsis: Fallon meets Ben, an aspiring novelist, the day before her scheduled cross-country move. Their untimely attraction leads them to spend Fallon’s last day in L.A. together, and her eventful life becomes the creative inspiration Ben has always sought for his novel. Over time and amidst the various relationships and tribulations of their own separate lives, they continue to meet on the same date every year. Until one day Fallon becomes unsure if Ben has been telling her the truth or fabricating a perfect reality for the sake of the ultimate plot twist.

Review: As always, I was really looking forward to a new novel by Colleen Hoover. I am delighted to see each time her novels translated into French!

Fallon is a girl who has been marked by life. At the age of 16, a fire was almost fatal to her and she now bears the scars. These scars have also made her lose her role in a rising series and made her lose all confidence in her. She hides them, she hates them, she is ashamed of them. But now, two years after the tragedy, she decides to embark on a new life, to finally have a new beginning by moving to New York, far from this story. When she talks about it that day at the restaurant with her father, she does not expect a boy to come to help her, a stranger takes her defense in front of this father who does not seem to approve. Finally and while she did not expect it, Fallon will spend her last day with Ben, a very enjoyable day, an unforgettable moment. But according to the girl’s mother, no love story should begin before her twenty-three years and Fallon is determined to follow this rule. Refusing any contact with Ben, they agree however to meet each year for 5 years, this one day, to exchange more about their lives. Ben being a writer, she asks him to write their story, and each year, by learning more, he can complete this story.

It was very touching to see them come together year after year and yet nothing will be easy. Everyone tries to do the best for the other even if some choices are painful. We look forward to every next November 9 to find out what happened to the two characters. It’s true that in a year, so much can happen and one day is still very short. We will discover the sorrows, the hope, the good moments but also their impatient waiting to arrive finally to this day. It was a catchy story, we connect easily to Ben and Fallon, to the disappointments of their lives. And I admit that I did not expect at all such an end. I finished the story with tears in my eyes, revelations that finally allow us to answer the different questions we ask ourselves in the course of the story.

Once again, it was a nice read!

 

 

November 9 de Colleen Hoover

Résumé : C’est une histoire d’amour entre un mec (moi) et une fille (Fallon).
Je crois.
Est-ce que l’on peut considérer ça comme une histoire d’amour si ça ne se termine pas avec de l’amour ?
Les mystères se terminent quand le mystère est résolu.
Les biographies se terminent quand l’histoire de la vie a été racontée.
Les histoires d’amour devraient se terminer avec de l’amour, non ? Peut-être ai-je tort. Peut-être que ce n’est pas une histoire d’amour. Si vous me le demandiez… je dirais que cela pourrait être considéré comme une tragédie.
Quoi que ce soit – et quel que soit la fin – j’ai promis de tout raconter. Donc sans plus s’éterniser.
Il était une fois… une fille.
LA fille.

Avis : Comme toujours, j’étais vraiment impatiente de me plonger dans un nouveau roman de Colleen Hoover. Je suis ravie de voir à chaque fois ses romans traduits en Français !

Fallon est une jeune fille qui a été marquée par la vie. A ses 16 ans, un incendie lui a presque été fatal et elle en porte maintenant les cicatrices. Ces cicatrices qui lui ont d’ailleurs fait perdre son rôle dans une série montante et qui lui ont fait perdre toute confiance en elle. Elle se cache, elle les déteste, elle en a honte. Mais voilà, deux ans jour pour jour après le drame, elle décide de se lancer dans une nouvelle vie, d’avoir enfin un nouveau départ en déménageant à New York, loin de cette histoire. Quand elle en parle ce jour même au restaurant avec son père, elle ne s’attendait pas à ce qu’un garçon vienne l’aider, qu’un inconnu prenne sa défense devant ce père qui ne semble pas approuver. Finalement et alors qu’elle ne le prévoyait pas, Fallon va passer sa dernière journée avec Ben, une journée très agréable, un moment inoubliable. Mais selon la mère de la jeune fille, aucune histoire d’amour ne devrait commencer avant ses vingt-trois ans et Fallon est bien décidée à suivre cette règle. Refusant tout contact avec Ben, ils s’accordent cependant à se retrouver chaque année pendant 5 ans, ce seul jour, pour échanger. Ben étant écrivain, elle lui demande d’écrire leur histoire, et chaque année, en en apprenant plus, il pourra ainsi compléter cette histoire.

C’était très touchant de les voir se retrouver d’années en années et pourtant rien ne sera simple. Chacun essaie d’agir au mieux pour l’autre même si certains choix font souffrir. On attend avec impatience chaque prochain 9 Novembre pour savoir ce que sont devenus les deux personnages. C’est vrai qu’en un an, tant de choses peuvent se passer et un jour reste finalement très court. On découvrira les peines, l’espoir, les bons moments mais aussi leur attente impatiente d’arriver enfin à ce jour. C’était une histoire prenante et entrainante, on s’attache facilement à Ben et Fallon, aux déconvenues de leurs vies. Et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à une telle fin. J’ai terminé l’histoire les larmes aux yeux, des révélations qui nous permettent finalement de répondre aux différentes questions que l’on se pose au cours de l’histoire.

Encore une fois, c’était une jolie lecture !

 

For Darkness Shows the Stars by Diana Peterfreund

For Darkness Shows the Stars, Book 1

Synopsis: It’s been several generations since a genetic experiment gone wrong caused the Reduction, decimating humanity and giving rise to a Luddite nobility who outlawed most technology.

Elliot North has always known her place in this world. Four years ago Elliot refused to run away with her childhood sweetheart, the servant Kai, choosing duty to her family’s estate over love. Since then the world has changed: a new class of Post-Reductionists is jumpstarting the wheel of progress, and Elliot’s estate is foundering, forcing her to rent land to the mysterious Cloud Fleet, a group of shipbuilders that includes renowned explorer Captain Malakai Wentforth–an almost unrecognizable Kai. And while Elliot wonders if this could be their second chance, Kai seems determined to show Elliot exactly what she gave up when she let him go.

But Elliot soon discovers her old friend carries a secret–one that could change their society . . . or bring it to its knees. And again, she’s faced with a choice: cling to what she’s been raised to believe, or cast her lot with the only boy she’s ever loved, even if she’s lost him forever.

Inspired by Jane Austen’s Persuasion, For Darkness Shows the Stars is a breathtaking romance about opening your mind to the future and your heart to the one person you know can break it.

Review: I saw this novel a lot when it was released in English but it’s true that I never looked closer. It must be said that for me the cover gave me a science fiction feeling, a story set in space and it is far from things that really interest me. However, the French release intrigued me and after seeing so many positive reviews, I told myself that I really had to try that! And I must say that I’m really happy because I had a great time.

The world is not what it was after trying to change the genetic codes of the population. Now the society is divided into different castes: the Luddites who have not accepted to undergo the treatments and who now take care of the others who can not live alone. But from these people are now the Posts, the descendants, who have very good abilities but are still used as « slaves » by some families. It is in this context that we discover Elliot, a young Luddite who tries somehow to manage her domain. Years ago, her friend Post, Kai, ran away, leaving her alone … Ever since, Elliot has been hoping that he is well and that she will one day hear from him, even though she knows it is surely futile. Yet one day, as she decides to rent the shipyard from her land, here he is back in her life. While she was hopeful, her feelings are quickly crushed when she realizes that he has no intention of talking to her and that he hates her.

I felt so bad for Elliott and I even shed tears several times. The poor girl already had a very difficult life but the return of Kai really does not help. It’s true that it’s hard to understand why he’s hurting her that way when she seems to have done nothing. It must be said that this boy was everything for her: her escape from a tyrannical father and her lonely life. We also find their exchanges during childhood in the chapters. They allow us to understand a little more the universe, to see the relationship that binds them both and to understand the social disparities between the different castes.

It was an exciting novel and I’m really glad I tried it! I just have a small question. I was wondering if there was any punishment for Post people who escaped from the estates. It seems as if and yet it seems easy. But hey, in any case, I’m conquered. I learned that there is a second volume that does not include these characters but that runs parallel to these events and I admit that I am curious to learn even more about the universe! I recommend it!

 

 

 

La constance de l’étoile polaire de Diana Peterfreund

For Darkness Shows the Stars, Tome 1

Résumé : Il y a de cela quelques générations, une expérience génétique ayant mal tourné a provoqué la Réduction, qui a décimé l’humanité ; une noblesse Luddite a émergé des cendres et a interdit presque toute forme de technologie.

Dans ce monde, Elliot North a toujours su où se trouvait sa place. Quatre ans auparavant, elle a refusé de s’enfuir avec son amour d’enfance, le domestique Kai, préférant choisir les obligations qui la liaient au domaine de ses parents plutôt que l’amour. Depuis, le monde a changé. Les post-réductionnistes s’efforcent de remettre en marche le progrès ; quant au domaine d’Elliot, il meurt petit à petit, l’obligeant à louer ses terres à Cloud Fleet, un mystérieux groupe de constructeurs de navires dont fait partie un explorateur renommé, le Capitaine Malakai Wentforth – Kai, son amour de jeunesse, devenu presque méconnaissable. Et tandis qu’Elliot se demande si c’est une deuxième chance qui se présente, Kai, lui, semble déterminé à montrer à Elliot tout ce qu’elle a perdu lorsqu’elle a choisi de le laisser partir.

Mais bientôt, Elliot découvre que son vieil ami cache un secret si important qu’il pourrait changer leur société… ou la mettre à genoux. Et une nouvelle fois, elle doit faire face à un choix : s’accrocher aux croyances qui ont forgé son éducation, ou unir sa destinée à celle du seul garçon qu’elle a jamais aimé, même si elle l’a perdu pour toujours.

Inspiré du roman de Jane Austen, Persuasion, La constance de l’étoile polaire est une romance à couper le souffle où l’enjeu est d’ouvrir son esprit au futur, et son cœur à la seule personne qui est capable de le briser.

Avis : J’avais beaucoup vu passer ce roman lors de sa sortie en anglais mais c’est vrai que je n’y ai jamais regardé de plus prés. Il faut dire que pour moi la couverture me donnait une impression de science-fiction, d’histoire dans l’espace et c’est loin des choses qui m’intéressent vraiment. Pourtant, la sortie Française m’a intriguée et après avoir vu autant d’avis positifs, je me suis dit qu’il fallait vraiment que je tente ça ! Et je dois dire que je suis vraiment ravie parce que j’ai passé un très bon moment.

Le monde n’est plus ce qu’il était après avoir essayé de faire évoluer les codes génétiques de la population. A présent, la société est divisée en différentes castes : les luddites qui n’ont pas accepté de subir les traitements et qui maintenant s’occupent des autres qui ne peuvent vivre seuls. Mais de ces personnes sont maintenant issus les Posts, les descendants, qui ont de très bonnes capacités mais qui sont toujours utilisés comme des « esclaves » par certaines familles. C’est dans ce cadre que l’on découvre Elliot, une jeune luddite qui essaie tant bien que mal de gérer son domaine. Des années auparavant, son ami Post, Kai, s’est enfui, la laissant seule… Depuis, Elliot espère qu’il va bien et qu’elle aura un jour de ses nouvelles bien qu’elle sache que c’est sûrement vain. Pourtant un jour, alors qu’elle décide de louer le chantier naval de son terrain, le voilà de retour dans sa vie. Alors qu’elle est pleine d’espoir, ils sont vite écrasés quand elle se rend compte qu’il n’a aucune intention de parler avec elle et qu’il la déteste.

J’ai eu beaucoup de peine pour Elliott et j’ai même versé des larmes plusieurs fois. La pauvre a déjà une vie très difficile mais le retour de Kai n’aide vraiment pas. C’est vrai que c’est difficile de comprendre pourquoi il la fait souffrir de cette façon alors qu’elle ne semble avoir rien fait. Il faut dire que ce garçon était tout pour elle : son échappatoire face à un père tyrannique et à sa vie solitaire. On retrouve d’ailleurs leurs échanges pendant l’enfance au sein des chapitres. Ils nous permettent de comprendre un peu plus l’univers, de voir la relation qui les lie tous les deux et de comprendre les disparités sociales entre les différentes castes.

C’était un roman passionnant et je suis vraiment contente d’avoir tenté l’aventure ! J’ai juste une petite interrogation. Je me demandais s’il n’y avait aucune punition pour les personnes Post qui se sont échappées des domaines. Il semble que si et pourtant, ça semble facile. Mais bon, dans tous les cas, je suis conquise. J’ai appris qu’il y a un deuxième tome qui ne reprend pas ces personnages mais qui se passe en parallèle de ces évènements et j’avoue que je suis curieuse d’en apprendre encore plus sur l’univers ! Je vous le conseille !

 

Professor Moriarty: The Hound of the D’Urbervilles by Kim Newman

Synopsis: Imagine the twisted evil twins of Holmes and Watson and you have the dangerous duo of Prof. James Moriarty – wily, snake- like, fiercely intelligent, unpredictable – and Colonel Sebastian ‘Basher’ Moran – violent,politically incorrect, debauched. Together they run London crime, owning police and criminals alike. Unravelling mysteries — all for their own gain.

A spin-off from Titan’s highly successful Further Adventures of Sherlock Holmes series, The Hound of the D’Urbervilles sees acclaimed novelist Kim Newman (Anno Dracula) take on the fiendish Professor Moriarty.

Review: Retellings and innovations on the stories described by Conan Doyle immediately attracted me.

Kim Newman’s book is pretty good. In this novel, we follow the evil duo Moriarty-Moran who is the exact opposite of the Sherlock Holmes-James Watson duo. The characters are perfect and well described: between Moriarty, the brain of the organization developing grandiose and disguised Machiavellian plans in which Moran, hunter of ferocious beasts and amateur of women, describes the adventures of the duo always trying to put himself in value. Moriarty, described by Moran, is manipulator, calculator, sure of him but he also presents manias that make him weird: Moriarty has a toc and does not stop nodding when he thinks.

Unlike the original heroes, the duo works here to do evil and for their benefit. It may be noted that the opposition even places the strategic center of Moriarty in a brothel while Sherlock Holmes and his sidekick received his customers at home. There are 7 stories in which Moriarty and his organization act for the clients who hired them. Thus we also find emblematic characters of the original adventures: Irène Adler, the dog of Urbervilles (reference to the dog Baskervilles), … However, as said above, Moriarty and Moran realize contracts for their profits, sometimes at the expense of their customers.

In the end, it is a very nice book to read, containing different stories inspired by those of Sherlock Holmes. Short but effective stories to describe Moriarty’s mode and make the reader immerse in it.

Balthier

 

Moriarty: Le Chien des D’Urberville de Kim Newman

Résumé : Imaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson… Vous obtenez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty – serpent d’une intelligence remarquable, aussi cruel qu’imprévisible – et le colonel Sebastian Moran – violent, libertin et politiquement incorrect. Ensemble, ils règnent sur Londres en maîtres du crime, tenant dans leur poing police et hors-la-loi. Quelle que soit leur mission, du meurtre au cambriolage de haut vol, Moriarty et Moran accueillent un flot de visiteurs malfaisants : membres du Si-Fan assoiffés de sang, Vampires de Paris, et même une certaine Irène Adler…

Avis : Reprendre et innover les histoires décrites par Conan Doyle m’a tout de suite attiré.

Le livre de Kim Newman est plutôt bien trouvé. Dans ce roman, on suit le duo maléfique Moriarty-Moran qui est l’exact opposé du duo Sherlock Holmes-James Watson. Les personnages sont parfaits et bien décrits : entre Moriarty, le cerveau de l’organisation développant des plans machiavéliques grandioses et remplis de déguisement  dans lesquels Moran, chasseur de bêtes féroces et amateur de femmes décrit les aventures du duo en essayant toujours de se mettre en valeur. Moriarty, décrit par Moran, est manipulateur, calculateur, sûr de lui mais il présente aussi des manies qui le rendent bizarre : Moriarty possède un toc et ne cesse de dodeliner de la tête quand il réfléchit.

Contrairement aux héros originaux, le duo œuvre ici pour faire le mal et pour leur profit. On peut noter que l’opposition va même jusqu’à placer le centre stratégique de Moriarty dans un bordel alors que Sherlock Holmes et son acolyte recevaient ses clients chez lui. On retrouve ainsi 7 histoires dans lesquelles Moriarty et son organisation agissent pour les clients qui les ont engagés. C’est ainsi que l’on retrouve aussi des personnages emblématiques des aventures originales: Irène Adler, le chien des d’Urbervilles (référence au chien des Baskervilles),… Toutefois, comme cela a été dit plus haut, Moriarty et Moran réalisent des contrats pour leurs profits, parfois aux dépens de leurs clients.

Au final, un livre très sympa à lire, contenant différentes histoires inspirées de celles de Sherlock Holmes. Des histoires assez courtes mais efficaces pour décrire le mode de Moriarty et faire que le lecteur s’y immerge.

Balthier