To Conquer Mr. Darcy by Abigail Reynolds

Synopsis: What if…

Instead of disappearing from Elizabeth Bennet’s life after she refused his offer of marriage, Mr. Darcy had stayed and tried to change her mind?

What if…

Lizzy, as she gets to know Darcy, finds him undeniably attractive and her impulses win out over her sense of propriety?

What if…

Madly in love and mutually on fire, their passion anticipates their wedding?

In To Conquer Mr. Darcy, instead of avoiding Elizabeth after his ill-fated marriage proposal, Mr. Darcy follows her back to Hertfordshire to prove to her he is a changed man and worthy of her love. And little by little, Elizabeth begins to find the man she thought she despised, irresistible…

Review: I just discovered a profound truth that saddens me. The world is split in two. This division is simple but clear: there are those with a good taste, and those who, unfortunately, have a more than a questionable taste. Especially when it comes to Mr Darcy and Colin Firth.

This worries me also. Reading from Ancre d’une Blondinette that Colin makes a constipated Darcy? I will not comment about that, except « What? what is that?  » I really like to read her blog and there was no indication for such a bad taste. Well, the split is perverse, it can strike anyone, even those we thought to be endowed with common sense. For le Chat du Cheshire, I was resigned. It is incurable. She catches up with Richard Armitage, but her reason is still distorted. Melliane, by cons, is a safe bet. Unwavering taste, without a question, a nobility unnamed …

Colin? constipated? Ugh, not at all … He is all elegance…

The demonstration with the image:

What is absolutely not the case for this Darcy by Abigail Reynolds. The author therefore shares the famous « What If »  » would have it happened if … » (Melliane, I know you’re proud of me and my English!) to imagine a stubborn Mr. Darcy (so far so good), desperate to conquer Elizabeth (at this stage, it’s still ok). So ready for anything that when he feels her falter, some wings are growing in his back, but not to make a restraining angel. No, no, Mr Darcy becomes a man barely able to control himself.

And I, my Mr Darcy, I do not imagine him like that at all … This is where the problem lies. If the characters had different names, if they were not related to P & P, I would have fully enjoyed this ribald and devilishly effective read. But we’re talking about Mr Darcy, my Mr Darcy, my ideal man in literature … And he must be able to contain his impulses (although he can have some, Mr Darcy is a real man … but then it goes beyond certain limits … uhh, not my Mr Darcy! I am choqued!)

Apart from this minor detail, no complaints about the story. The writing is lively, pleasant with plausible situations. The narrative scrolls as fast as the pages.

No, only problem, my Mr Darcy is a man who respects the conveniences …

(And no, Colin Firth does not have a constipated air!)

Don’t you think that this one as a cocker air? :

PS: Sorry girls!

Celine

La conquête de Mr Darcy de Abigail Reynolds

Résumé : Dans le célèbre Orgueil et préjugés de Jane Austen, après que la belle mais impertinente Elizabeth a refusé sa demande en mariage, Mr Darcy, déçu, irrité, s’explique longuement dans une missive, puis se met en retrait. Et s’il existait une autre version selon laquelle Mr Darcy se montrait sous un jour nouveau ? Si, profondément bouleversé, il entendait les conseils de son cousin, qui l’exhorte à l’action, et se déterminait à conquérir le coeur de la jeune femme ? S’il redoublait d’efforts et de ruse pour faire changer Elizabeth d’avis ? Cette histoire existe, et elle raconte comment Mr Darcy va prouver son amour à l’intrépide Miss Bennet…

Avis : Je viens de découvrir une vérité profonde qui m’attriste. Le monde est scindé en deux. Cette division est simple mais sans appel : il y a ceux qui ont bon goût, et ceux qui, malheureusement, jouissent d’un goût plus que discutable. Surtout quand il s’agit de Mr Darcy et de Colin Firth.

Cela m’inquiète d’ailleurs. Lire de l‘Ancre d’une Blondinette que Colin fait un Darcy constipé ? Je ne ferai aucun commentaire, si ce n’est « Nanméo, ça va pas la tête ! » J’aime beaucoup flâner sur son blog et rien ne laissait présager une telle faute de goût. Comme quoi cette scission est perverse, elle peut frapper n’importe qui, même ceux que l’on pensait dotés de bon sens. Pour le Chat du Cheshire, j’étais résignée. C’est incurable. Elle se rattrape avec Richard Armitage, mais sa raison est quand même altérée. Melliane, par contre, est une valeur sûre. Un goût inébranlable, indiscutable, d’une noblesse sans nom…

Colin constipé ?! Pfff, pas du tout… Il est tout en élégance, en retenue…

La démonstration par l’image :

Ce que n’est absolument pas le Darcy de ce roman d’Abigail Reynolds. L’auteure part donc de ce fameux « What if », ce « que ce serait-il passé si.. » (Melliane, je sais que tu es fière de moi et de mon anglais!) pour imaginer un Mr. Darcy tenace (jusque-là tout va bien), prêt à tout pour conquérir Elizabeth (à ce stade, ça peut encore aller). Tellement prêt à tout que quand il la sent flancher, des ailes lui poussent dans le dos, mais pas pour en faire un ange de retenue. Non, non, Mr Darcy devient un homme pouvant à peine se contrôler.

Et moi, mon Mr Darcy, je ne l’imagine pas du tout comme cela… C’est là où le bât blesse. Si les personnages avaient eu un autre nom, s’ils n’avaient pas été rattachés à O & P, j’aurais pleinement savouré cette lecture grivoise et diablement efficace. Mais on parle de Mr Darcy, mon Mr Darcy, mon homme idéal dans la littérature… Et il doit être capable de contenir ses pulsions (très bien qu’il ait des pulsions, Mr Darcy est un homme, un vrai… mais de là à franchir certaines limites… euhh, pas mon Mr Darcy! I am choqued !)

Hormis ce léger détail, rien à redire sur le récit. L’écriture est vive, agréable, les situations vraisemblables. Le récit défile aussi vite que les pages.

Non, seul problème, mon Mr Darcy est un homme qui respecte les convenances…

(et non, Colin Firth n’a pas l’air constipé !)

Vous ne trouvez pas qu’il a un air de cocker celui-là? :

PS: Pardon les filles!

Celine