Guest Post: Cecy Robson

Étant d’origine latino, je suis très superstitieuse. Les fantômes. Les chupacabras. Les cavaliers sans tête. Les bigfoot ? Bien sûr. Mieux vaut ne pas mettre en colère un grand être poilu capable de m’arracher un membre après l’autre.

Mon père, au lieu de me dire que les fantômes n’existaient pas, a nourri mes folles superstitions ou mon imagination, peu importe comment vous préférez l’appeler. Quand j’avais environ sept ans, il m’a dit que s’il mourait, et que son fantôme revenait d’entre les morts, je ne devais pas avoir peur. Bien sûr, j’ai pleuré comme n’importe quel enfant de sept ans. Traitez-moi de folle, mais l’idée que mon père mort revienne me hanter a eu cet effet. Il a stoppé mes larmes en promettant que son fantôme n’arriverait que pour me dire où le trésor était enterré. Je l’ai cru à l’époque. Maintenant, ce n’est plus le cas.

La plupart des enfants ont entendu parler du « Billy Goats Gruff » ou de « Ferdinand le taureau » juste avant de se coucher. Pour moi, c’était « La Llorona », l’histoire d’une femme morte qui appelait et cherchait ses enfants, morts également. Gracias, Papí, et merci pour les baisers de bonne nuit avec les crocs de vampire qui brillaient dans le noir pour que l’effet soit plus réussi, ça m’a marquée à vie.

Les histoires n’ont pas changé en grandissant. Au lieu de cela, elles se sont glissées plus loin dans ma réalité. Nous rendions visite à un parent en Californie quand j’avais environ quinze ans. Avant que je ne puisse entrer dans sa caravane, mon père m’a serré le bras et m’a dit : « Essaie de ne pas l’énerver. C’est une sorcière, et elle ne vous aime pas. Je ne veux pas qu’elle vous jette un sort ». Il est entré devant moi. Il m’a fallu quelques minutes pour le suivre. J’ai passé les deux heures suivantes à refuser de parler, manger ou boire quoi que ce soit dans la maison de la supposée sorcière.

Bien que je n’aie pas été maudite, l’expérience, les histoires et les nombreux bruits que j’ai entendus la nuit ont déclenché et alimenté mon imagination. Je n’ai pas trouvé d’exutoire pour les rêves bizarres ou les idées étranges jusqu’à ce que je commence à écrire ma série de romans de fantaisie urbaine, Les Aventures des Sœurs Wird.

Les Aventures des Sœurs Wird est l’histoire de quatre sœurs très particulières qui obtiennent leurs dons magiques à la suite d’une malédiction qui s’est retournée contre elles. Au lieu que la malédiction ne leur fasse du mal, chacune d’elles développe d’étranges pouvoirs qui sont assez redoutables pour les aider à se protéger contre la région mystique du lac Tahoe où se déroule leur histoire.

J’espère que les lecteurs verront que mon enfance n’a pas été exactement comme les autres, et que mon père aurait peut-être dû faire preuve de plus attention dans le choix de mes contes, mais au final, mes expériences m’ont aidée à créer un monde rempli de personnages uniques, de scènes de combat impressionnantes, d’humour tordu et donc de créer une série étonnante.

Merci de m’avoir accueillie. Si vous voulez bien m’excuser, mes enfants attendent avec les lumières allumées pour compter leur histoire du soir. *met ses crocs de vampire* Bonne nuit.

www.cecyrobson.com


Being of Latin descent, I’m outrageously superstitious. Ghosts, check. Chupa Cabra, check. Headless Horseman, check. Bigfoot? Sure. Best not to anger a big, hairy being capable of tearing me limb from limb.

My father, instead of telling me there’s no such things as ghosts, fed my insane superstitions or sense of creativity, however you prefer to call it. When I was about seven, he told me that if he died, and his ghost returned from the dead, that I shouldn’t be afraid. Of course I bawled like any seven year-old would. Call me crazy, but the idea of my dead father coming back to haunt me has that effect. He stopped my tears by promising his ghost would only arrive to tell me where treasure was buried. I believed him then. Now, not so much.

Most children were told of the “Billy Goats Gruff” or “Ferdinand the Bull” right before bed. I heard “La Llorona” the tale of a dead woman calling out and searching for her equally dead children. Gracias, Papí, and special thanks for the goodnight kisses with the glow-in-the-dark vampire fangs for the full, scarred for life effect.

The stories didn’t change as I grew older. Instead, they crept further into my reality. We were visiting a relative in California when I was about fifteen. Before I could step into her trailer, my father clasped my arm and said, “Try not to piss her off. She’s a witch, and she doesn’t like you. I don’t want her putting a curse on you.” He walked in ahead of me. It took me a few minutes to follow. I spent the next two hours refusing to speak, eat, or drink anything in said supposed witch’s home.

While I wasn’t cursed, the experience, the stories, and the too many bumps I heard at night triggered and fueled my imagination. I didn’t find an outlet for the bizarre dreams or strange ideas until I began writing my Urban Fantasy Romance Series, WEIRD GIRLS.

WEIRD GIRLS is about four, very unique sisters who obtain their magical gifts as a result of a backfired curse. Instead of the curse harming the girls, each develop strange powers that are formidable enough to help protect them against the mystical region of Lake Tahoe region where their journey takes place.

I hope readers will see that my childhood wasn’t exactly average, and that perhaps my father should have used more discretion in choosing my bedtimes tales, but in the end, my experiences helped me create a world filled with unique characters, awesome fight scenes, twisted humor, and an amazing series.

Thank you for hosting me. If you’ll excuse me, my children are waiting with the lights on to hear their bedtime story. *slaps on vampire fangs* Good night.

www.cecyrobson.com

 

Liées par une sortilège (La Malédiction de Célia, 1) – Cecy Robson

Résumé : En apparence, Celia Wird et ses trois sœurs ressemblent à n’importe quelles autres femmes de la vingtaine, à un détail près : elles sont le fruit d’un sortilège qui a mal tourné et qui les a dotées de pouvoirs uniques qui les rendent… comment dire ? Un peu étranges.

Les sœurs Wird se portent très bien sans croiser la route des créatures du coin : vampires, loups-garous, sorcières de la région du lac Tahoe… jusqu’à ce que l’une d’entre elles fasse exploser un vampire, pour se défendre. Tout le monde sait que les vampires ne représentent pas une menace, et qu’en tuer un est passible de la peine de mort.

Mais bientôt, il y a de nouvelles attaques de vampires, liées à la soif du sang, et la population commence à se demander si une épidémie ne serait pas en train de décimer les vampires de Tahoe.

Celia accepte à contrecœur d’aider Misha, le séduisant chef d’une famille de vampires contaminée. Mais Aric, à la tête d’une meute de loups-garous déterminée à anéantir la famille de Misha pour protéger les environs, conseille à Celia de ne pas prendre part au combat. Tiraillée entre deux alpha sexy, Celia doit trouver un moyen de satisfaire tout le monde et – ah oui ! – de ne pas offrir son cœur à la mauvaise personne ni succomber à une mort atroce. Car à présent que la créature maléfique à l’origine de l’épidémie connaît l’existence de Celia, il est sur sa trace, ainsi que sur celle de ses sœurs.

Les choses n’ont jamais été aussi compliquées pour Celia Wird.

11 thoughts on “Guest Post: Cecy Robson

Répondre à Sophia Rose Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *