Série Wings, Tome 1
Résumé : Laurel, fascinée, fixait les pâles choses avec de grands yeux. Elles étaient terriblement belles – trop belles pour l’exprimer en mots. Laurel se tourna de nouveau vers la glace, son regard sur les pétales voltigeant à côté de sa tête. Ils ressemblaient presque à des ailes.
Avis de Melliane : Je dois dire que je détenais ce livre depuis un moment mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le lire. Quand j’ai vu la magnifique couverture française, je me suis lancée. Laurel est une jeune fille qui se retrouve confrontée au monde pour la première fois. Et tout commence à changer quand une fleur se met à pousser dans son dos. C’est un fait très curieux, et j’avais du mal à le visualiser vraiment.
Les parents de Laurel ont toujours rêvé de posséder une librairie. C’est donc dans le but de réaliser leur rêve qu’ils quittent la toute petite ville d’Orick pour aller s’installer un peu plus loin à Crescent City. C’est à la suite de ce déménagement que la vie de Laurel va se trouver quelque peu bouleversée. Désormais, elle doit se rendre au lycée, ce qui est nouveau pour elle car jusqu’à présent, elle ne suivait que des cours par correspondance. Sa toute première rentrée scolaire se révèle donc être une pénible journée, le seul point positif étant sa rencontre avec David, un garçon qui semble beaucoup s’intéresser à elle. Assez rapidement, elle se fait même des nouveaux amis. Tout semble donc aller pour le mieux, jusqu’au jour où une bosse à peine détectable apparaît dans son dos…
J’ai beaucoup aimé ce premier opus de Wings ! J’ai bien accroché avec l’ensemble des personnages, en particulier les deux garçons qui m’ont beaucoup touchée, chacun à leur manière.
Laurel, l’héroïne, a toujours vécu à l’écart des autres, presque coupée du monde. Il faut dire aussi que c’est une jeune fille assez spéciale : elle n’attrape jamais froid, ne prend pas de médicaments et surtout, elle ne se sent vraiment bien qu’en plein air, lorsqu’elle est au plus près de la nature. Qui plus est, elle est végétarienne. C’est aussi une adolescente avec un physique de rêve alors forcément, lorsqu’elle remarque pour la première fois la bosse dans son dos, elle est aussitôt intriguée. Au début, elle pense avoir affaire à un simple bouton mais très vite, elle réalise qu’elle n’a jamais eu de boutons, puis la protubérance n’arrête pas de grossir. Elle a beau passer de la pommade dessus tous les jours, rien n’y fait. Avoir une bosse qui grossit dans son dos, c’est assez flippant ! Elle pense même être atteinte d’une maladie grave. Mais malgré la gravité de la situation, elle décide de ne rien dire à ses parents. Certes ce n’est pas très réaliste, pas plus que le fait d’avoir une fleur qui pousse dans le dos mais le but de ce roman est avant tout de nous faire rêver et en ce qui me concerne, cela a fonctionné, j’en ressors carrément émerveillée !
Heureusement pour Laurel, dans son malheur, elle peut compter sur David, qui fera tout ce qu’il peut pour l’aider. C’est un garçon qui est plutôt rationnel, un accro de la biologie. Pourtant, curieusement, c’est lui qui va soutenir Laurel et la convaincre d’accepter ce qui lui arrive. D’ailleurs leur relation au début est très touchante : on voit bien que David est fou amoureux de Laurel mais de son côté à elle, ce n’est pas vraiment réciproque : elle n’est pas sûre de ses sentiments envers lui. De plus, sa rencontre avec le beau et mystérieux Tamani ne l’aidera pas à y voir plus clair, bien au contraire ! J’ai adoré ce troisième personnage qui est l’opposé de David mais tout aussi attachant ! Tamani c’est un peu le « bad boy » qu’on a l’habitude de voir dans les romans young adult : il est arrogant, intrépide, sûr de lui, il sait se battre. Il est, comme le dit si bien Laurel, « passionné » tandis que David est plutôt calme et posé. Le seul point commun entre les deux jeunes hommes : leur amour pour Laurel, et ils sont prêts à faire n’importe quoi pour elle. Elle en a de la chance !!! Et comme si cela n’était pas suffisant, Laurel doit également faire face à la menace qui plane sur elle et sur ses parents.
J’ai été surprise aussi par la façon dont l’auteur a abordé le mythe des fées : cela change beaucoup de tout ce qu’on a pu lire jusqu’à maintenant sur le « petit peuple ». D’ailleurs, Aprilynne Pike n’a pas hésité à s’approprier certaines légendes très connues pour créer sa propre histoire. Ainsi, associer le mythe arthurien au personnage du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare est à la fois osé et très original. J’ai adoré ce passage et maintenant j’ai envie d’en savoir davantage.
Le style quant à lui est très fluide, l’histoire est racontée à la troisième personne et les descriptions sont précises à tel point qu’on s’y croirait presque !
Au final, j’ai été agréablement surprise par ce premier tome. C’est beau, c’est mignon tout plein. L’auteur à réussi à m’emporter dans son univers merveilleux. Il me tarde de lire la suite !
Freelfe
J’ai lu la version VO avant de lire la VF (je parle de vos chroniques ^^) et j’avais compris l’ensemble ^^ (c’est cool à vous de faire ce blog vf/vo ! Merci !!)
J’ai acheté ce livre en version québécoise, (la couverture est plus jolie et il était en occasion impeccable !) Bref, je verrais ce que j’en penserai ^^ Les avis divergent un peu sur ce roman !