Rivière Maudite de Douglas Preston & Lincoln Child

Pendergast, Tome 19

Résumé : « Un inspecteur aussi inclassable qu’irrésistible. Et des auteurs au sommet de leur art ! » Kirkus Reviews

UNE EFFROYABLE DÉCOUVERTE, DOUBLÉE D’UNE ÉNIGME INSOLUBLE.

Pourquoi des dizaines de pieds mutilés, revêtus de chaussures vertes, sont-ils venus s’échouer sur l’île paradisiaque de Sanibel, en Floride ?

Ce phénomène inexplicable et les questions qui en découlent aiguisent la curiosité de l’inspecteur Pendergast, du FBI, qui décide d’interrompre ses vacances.

POUR LE COMMUN DES MORTELS, PEUT-ÊTRE… PAS POUR L’INSPECTEUR ALOYSIUS X.L. PENDERGAST !

Nul ne sait d’où viennent ces pieds sectionnés. Ni même si leurs propriétaires sont toujours en vie. Débute alors une enquête qui mènera notre héros aux sources d’une rivière maudite…

Confronté au complot le plus diabolique qu’il ait jamais eu à déjouer, l’agent spécial Pendergast va devoir redoubler de sagacité s’il ne veut à son tour servir de cobaye…

Avis : C’est une série que j’aime beaucoup et j’étais contente de me lancer dans ce dix-neuvième tome.

Pendergast, en vacances avec Constance, ne s’attendait pas à ce que sa hiérarchie se présente à sa porte pour lui proposer une nouvelle affaire. Une centaine de pieds sectionnés se sont échoués sur une plage et personne ne comprend ce qui a bien pu se passer. Si la police locale est prête à tout pour mettre des bâtons dans les roues de notre héros, ce dernier est bien décidé à comprendre ce qui se passe. Pourtant, cette affaire pourrait bien le dépasser complètement, car plus il cherche, plus il se rend compte que le danger le guette sur le pas de sa porte. Traqué, Pendergast va tout mettre en œuvre pour découvrir la vérité, pendant que Constance, elle, essaie de comprendre le mystère entourant la maison dans laquelle ils habitent et que l’on dit hantée.

C’était un super nouveau tome qui m’a tenue en haleine tout du long. J’étais vraiment curieuse de découvrir la vérité et pour le coup, quelle vérité, parce que je ne m’y attendais pas du tout ! C’était un tome mystérieux, plein d’action et d’intrigue et j’étais vraiment ravie de le découvrir. Je suis toujours très impressionnée par les idées des deux auteurs pour notre héros et je suis impatiente d’en lire plus, comme d’habitude!

Arrêt d’urgence de Belinda Bauer

Résumé : Une mère de famille disparaît, un tueur en série apparaît… Celle qui occupe une place de choix sur la scène du polar féminin anglais livre ici un roman aussi noir que lumineux, pour conter l’Angleterre des oubliés, la fin de l’innocence et la perversité infinie des hommes. Une jolie pépite, dans la lignée de son chef-d’œuvre, Sous les bruyères.

Grande-Bretagne, de nos jours.

Restez dans la voiture, je ne serai pas longue. Jack est responsable de vous.
En panne sur l’autoroute, Jack, et ses deux petites sœurs Joy et Merry regardent leur mère, enceinte, s’éloigner en quête de secours. Ils ne la reverront plus. Quelques jours plus tard, le corps de la jeune femme est retrouvé sur un parking.

Trois années ont passé. Désormais âgé de 14 ans, Jack fait de son mieux pour prendre soin de ses deux sœurs tout en restant sous le radar des services sociaux. Agile et malin, l’adolescent cambriole les maisons du voisinage en quête de nourriture. C’est ainsi que son chemin croise celui de Catherine While.
Alors que son mari est en déplacement, la jeune femme enceinte découvre de mystérieuses lettres de menace, et un couteau laissé près de son lit.

Jack en est convaincu : le meurtrier de sa mère a trouvé sa nouvelle victime. Mais comment agir, alerter Catherine, la police, sans prendre le risque d’être démasqué lui-même ? De perdre ses sœurs ? Qui croira un enfant ?

La vérité a un prix… Jack est-il prêt à le payer ?

Avis : Je suis dans une phase triller et ne connaissant pas l’auteure, j’ai été bien intriguée par le résumé en le lisant.

Voilà trois ans que Jack et ses deux sœurs ont perdu leur mère qui a été assassinée. Pourtant, l’affaire n’est pas close et le tueur n’a jamais été retrouvé. Leur père a quitté la maison peu de temps après et si Jack essaie de faire de son mieux pour leur éviter les foyers, à quatorze ans, ce n’est pas si simple. Alors pour gagner de l’argent, il cambriole des maisons au sein d’une petite organisation. Mais voilà, que faire quand vous cambriolez une maison et que vous êtes sûr d’avoir découvert le couteau qui a tué votre mère ? Aller à la police signifie aller en prison pour tous les cambriolages que vous avez faits. Mais comment faire autrement ?

J’ai passé un très bon moment avec ce roman et j’étais curieuse de découvrir ce qui s’était réellement passé pour le meurtre de la mère de Jack. Ce garçon est très débrouillard mais ce n’est pas non plus une vie facile. Il va tout faire pour que les gens le prennent au sérieux et pour protéger sa famille.

C’était une histoire touchante et une enquête intrigante, car si on sait qui est le meurtrier rapidement, c’est la façon de l’amener devant la justice qui est plus compliquée. Un bon thriller !

The Doll House by Phoebe Morgan

Synopsis: You never know who’s watching…

Corinne’s life might look perfect on the outside, but after three failed IVF attempts it’s her last chance to have a baby. And when she finds a tiny part of a doll house outside her flat, it feels as if it’s a sign.

But as more pieces begin to turn up, Corinne realises that they are far too familiar. Someone knows about the miniature rocking horse and the little doll with its red velvet dress. Someone has been inside her house…

How does the stranger know so much about her life? How long have they been watching? And what are they waiting for…?

Review: Here’s a novel I was curious to try. The cover is very intriguing!

Corinne and her sister Ashley are both going through a bit of a rough patch. Corinne has been trying for a while to have a child with her husband and IVF isn’t working which is having a big impact on their lives. As for Ashley, she doesn’t understand why her husband keeps coming home later and later, doesn’t talk to her anymore… Maybe he’s having an affai. She’s determined to find out what’s going on, even though, at the same time, she doesn’t want to know. It’s hard enough to deal with, but then Ashley starts getting anonymous phone calls and Corinne finds pieces of the dollhouse her father made for her when she was a little girl. Yet no one believes her. What exactly is going on?

I really enjoyed following this story which has a very oppressive atmosphere. We alternate points of view in the chapters which allows us to better understand the characters. On top of that, we also have a point of view of a person whose identity we don’t know, but who we will discover towards the end.

Yes, it was a very interesting thriller and I was curious to know the identity of the person behind it. Because if there are few characters other than the main ones, it’s difficult to be sure of the culprits.

A good discovery!

 

La Demoiselle à l’Eventail de Lyliane Mosca

Résumé : Le charme de leur rencontre à Menton reste pour la jolie Raffaelle, la fille du Sud, et pour Sacha, l’écrivain du Nord, une parenthèse enchantée. Mais sans suite…
Or si le chemin vers le bonheur est semé d’embûches et de cruelles vérités, Raffaelle et Sacha savent qu’il en vaut la peine.
Un roman plein de charme, et dans l’air du temps. 

A vingt-trois ans, Raffaele a des rêves plein la tête, le coeur généreux et une passion pour la photographie. Depuis la mort de sa mère, elle a dû mettre ses aspirations de côté pour veiller sur ses frères et soeurs. Mais le destin lui offre la chance de rencontrer son écrivain préféré, Sacha Aubanel, de passage à Menton. Celui-ci, attiré par le mélange de fragilité et de fraîcheur de la jeune fille, lui propose de le guider dans la cité. Moments enchantés pour l’un et l’autre : elle est sous le charme ; lui aussi, mais son coeur est déjà pris. Et puis Sacha vit loin, à la lisière du pays franc-comtois, dans une nature secrète qui l’inspire et adoucit tant bien que mal le manque de son frère, disparu mystérieusement.
Mais, si le chemin vers le bonheur est semé d’embûches, sinon de cruelles vérités, la demoiselle du Sud et l’homme du Nord savent qu’il en vaut la peine…

Avis : J’avais déjà lu un roman de l’auteure alors quand j’ai reçu celui-ci et même si je ne savais pas trop à quoi m’attendre, je me suis demandé ce que l’auteure allait nous proposer.

Nous suivons ainsi l’histoire de Raffaele, une jeune fille éprise de liberté, mais qui pourtant vit dans une cage et de Sacha un écrivain qu’elle rencontre lors d’un de ses passages à Menton. Raffaele a des rêves, elle aspire à de nombreuses choses, mais sa famille semble en avoir décidé autrement. Et ce n’est jamais facile d’aller dans le sens contraire. Alors quand elle rencontre Sacha, elle se sent éprise, mais elle sait que rien ne pourra se passer, car il vit déjà avec quelqu’un. De son côté, Sacha a lui aussi un coup de cœur, mais il a sa vie et s’ils continuent d’échanger par lettre, il repart très vite chez lui, auprès d’Astrid. Mais voilà, cette femme pourrait bien cacher de nombreux secrets.

J’ai bien aimé le roman. J’ai généralement un peu de mal quand il n’y a pas de chapitres, mais finalement, ça n’a pas été un problème. On suit alternativement avec plaisir les deux personnages en les voyant évoluer et voir ce qu’ils veulent faire de leur vie. Une vie dans laquelle ils ne semblent pas pleinement épanouis.

Comme je le disais, c’était à nouveau une bonne découverte de l’auteure !

Les Lueurs du lendemain de Jennifer Cody Epstein

Résumé : Deux générations. Trois femmes. Une trahison impardonnable.

Berlin, 1933. Amies depuis leur plus tendre enfance, Ilse et Renate, deux adolescentes, sont confrontées aux bouleversements provoqués par la montée du nazisme. Séduite par l’esprit de corps et l’idéal prônés par les Jeunesses hitlériennes, Ilse incite Renate à s’enrôler, mais celle-ci, juive, est cruellement rejetée. Lorsque les lois de Nuremberg sont promulguées, les jeunes filles se retrouvent alors ennemies malgré elles…

New York, 1989. Ava, la fille d’Ilse, hérite des lettres écrites par cette dernière à Renate. En les lisant, elle plonge avec stupeur dans l’histoire de cette femme qui n’a jamais su l’aimer.

Fresque haletante et poignante, Les Lueurs du lendemain se penche sur les retombées intimes et invisibles du nazisme, et sur les conséquences dévastatrices des choix faits durant les heures les plus sombres de l’Allemagne.

Avis : Je suis toujours très intriguée par les romans se passant pendant la seconde guerre mondiale, et j’ai craqué en découvrant celui-ci.

On suit dans ce roman le destin de trois femmes : Isle et Renate, deux jeunes meilleures amies qui vont être séparées par la guerre, une ayant une ascendance juive et l’autre entrant dans des groupes aryens. Ce n’est pas facile, et c’est difficile de voir Renate se retrouver seule, être détestée par tout le monde alors qu’Isle, elle, monte au pouvoir. Intéressée par ce qu’elle pourrait devenir, elle balaye tout sur son passage, même si parfois elle peut faire preuve de clémence. Et puis il y a Ava, la fille de Isle, une fille qui a peu connu sa mère qui était froide et distante. Une mère qui a toujours refusé de partager ses secrets. Mais voilà, Isle est morte et Ava va découvrir son passé, mais aussi celui de Renate.

C’était un roman très touchant, mais aussi très dur. Ava va enfin faire face au passé d’une mère qu’elle ne connaissait pas et découvrir des révélations auxquelles elle ne s’attendait pas du tout. Un roman très intéressant à découvrir !

Excerpt: TO SLEEP IN A SEA OF STARS by Christopher Paolini

EXCERPT

Cold fear shot through Kira’s gut.

Together, she and Alan scrambled into their clothes. Kira spared a second of thought for her strange dream—everything felt strange at the moment—and then they hurried out of the cabin and rushed over toward Neghar’s quarters.

As they approached, Kira heard hacking: a deep, wet, ripping sound that made her imagine raw flesh going through a shredder. She shuddered.

Neghar was standing in the middle of the hallway with the others gathered around her, doubled over, hands on her knees, coughing so hard Kira could hear her vocal cords fraying. Fizel was next to her, hand on her back. “Keep breathing,” he said. “We’ll get you to sickbay. Jenan! Alan! Grab her arms, help carry her. Quickly now, qu—”

Neghar heaved, and Kira heard a loud, distinct snap from inside the woman’s narrow chest.

Black blood sprayed from Neghar’s mouth, painting the deck in a wide fan.

Marie-Élise shrieked, and several people retched. The fear from Kira’s dream returned, intensified. This was bad. This was dangerous. “We have to go,” she said, and tugged on Alan’s sleeve. But he wasn’t listening.

“Back!” Fizel shouted. “Everyone back! Someone get the Extenuating Circumstances on the horn. Now!”

“Clear the way!” Mendoza bellowed.

More blood sprayed from Neghar’s mouth, and she dropped to one knee. The whites of her eyes were freakishly wide. Her face was crimson, and her throat worked as if she were choking.

“Alan,” said Kira. Too late; he was moving to help Fizel.

She took a step back. Then another. No one noticed; they were all looking at Neghar, trying to figure out what to do while staying out of the way of the blood flying from her mouth.

Kira felt like screaming at them to leave, to run, to escape.

She shook her head and pressed her fists against her mouth, scared blood was going to erupt out of her as well. Her head felt as if it were about to burst, and her skin was crawling with horror: a thousand ants skittering over every centimeter. Her whole body itched with revulsion.

Jenan and Alan tried to lift Neghar back to her feet. She shook her head and gagged. Once. Twice. And then she spat a clot of something onto the deck. It was too dark to be blood. Too liquid to be metal.

Kira dug her fingers into her arm, scrubbing at it as a scream of revulsion threatened to erupt out of her.

Neghar collapsed backwards. Then the clot moved. It twitched like a clump of muscle hit with an electrical current.

People shouted and jumped away. Alan retreated toward Kira, never taking his eyes off the unformed lump.

Kira dry-heaved. She took another step back. Her arm was burning: thin lines of fire squirming across her skin.

She looked down.

Her nails had carved furrows in her flesh, crimson gashes that ended with crumpled strips of skin. And within the furrows, she saw another something twitch.

 

 

 

Kira fell to the floor, screaming. The pain was all-consuming. That much she was aware of. It was the only thing she was aware of.

She arched her back and thrashed, clawing at the floor, desperate to escape the onslaught of agony. She screamed again; she screamed so hard her voice broke and a slick of hot blood coated her throat.

She couldn’t breathe. The pain was too intense. Her skin was burning, and it felt as if her veins were filled with acid and her flesh was tearing itself from her limbs.

Dark shapes blocked the light overhead as people moved around her. Alan’s face appeared next to her. She thrashed again, and she was on her stomach, her cheek pressed flat against the hard surface.

Her body relaxed for a second, and she took a single, gasping breath before going rigid and loosing a silent howl. The muscles of her face cramped with the force of her rictus, and tears leaked from the corners of her eyes.

Hands turned her over. They gripped her arms and legs, holding them in place. It did nothing to stop the pain.

“Kira!”

She forced her eyes open and, with blurry vision, saw Alan and, behind him, Fizel leaning toward her with a hypo. Farther back, Jenan, Yugo, and Seppo were pinning her legs to the floor, while Ivanova and Marie-Élise helped Neghar away from the clot on the deck.

“Kira! Look at me! Look at me!”

She tried to reply, but all she succeeded in doing was uttering a strangled whimper.

Then Fizel pressed the hypo against her shoulder. Whatever he injected didn’t seem to have any effect. Her heels drummed against the floor, and she felt her head slam against the deck, again and again.

“Jesus, someone help her,” Alan cried.

“Watch out!” shouted Seppo. “That thing on the floor is moving! Shi—”

“Sickbay,” said Fizel. “Get her to sickbay. Now! Pick her up. Pick—”

The walls swam around her as they lifted her. Kira felt like she was being strangled. She tried to inhale, but her muscles were too cramped. Red sparks gathered around the edges of her vision as Alan and the others carried her down the hallway. She felt as if she were floating; everything seemed insubstantial except the pain and her fear.

A jolt as they dropped her onto Fizel’s exam table. Her abdomen relaxed for a second, just long enough for Kira to steal a breath before her muscles locked back up.

“Close the door! Keep that thing out!” A thunk as the sickbay pressure lock engaged.

“What’s happening?” said Alan. “Is—”

“Move!” shouted Fizel. Another hypo pressed against Kira’s neck.

As if in response, the pain tripled, something she wouldn’t have believed possible. A low groan escaped her, and she jerked, unable to control the motion. She could feel foam gathering in her mouth, clogging her throat. She gagged and convulsed.

“Shit. Get me an injector. Other drawer. No, other drawer!”

“Doc—”

“Not now!”

“Doc, she isn’t breathing!”

Equipment clattered, and then fingers forced Kira’s jaw apart, and someone jammed a tube into her mouth, down her throat. She gagged again. A moment later, sweet, precious air poured into her lungs, sweeping aside the curtain darkening her vision.

Alan was hovering over her, his face contorted with worry.

Kira tried to talk. But the only sound she could make was an inarticulate groan.

“You’re going to be okay,” said Alan. “Just hold on. Fizel’s going to help you.” He looked as if he were about to cry.

Kira had never been so afraid. Something was wrong inside her, and it was getting worse.

Run, she thought. Run! Get away from here before—

Dark lines shot across her skin: black lightning bolts that twisted and squirmed as if alive. Then they froze in place, and where each one lay, her skin split and tore, like the carapace of a molting insect.

Kira’s fear overflowed, filling her with a feeling of utter and inescapable doom. If she could have screamed, her cry would have reached the stars.

 

Synopsis: A brand new space opera on an epic scale from the New York Times bestselling author of a beloved YA fantasy series.

It was supposed to be a routine research mission on an uncolonized planet. But when xenobiologist Kira Navárez finds an alien relic beneath the surface of the world, the outcome transforms her forever and will alter the course of human history.

Her journey to discover the truth about the alien civilization will thrust her into the wonders and nightmares of first contact, epic space battles for the fate of humankind, and the farthest reaches of the galaxy.

Excerpt: TO SLEEP IN A SEA OF STARS by Christopher Paolini

EXCERPT

Cold fear shot through Kira’s gut.

Together, she and Alan scrambled into their clothes. Kira spared a second of thought for her strange dream—everything felt strange at the moment—and then they hurried out of the cabin and rushed over toward Neghar’s quarters.

As they approached, Kira heard hacking: a deep, wet, ripping sound that made her imagine raw flesh going through a shredder. She shuddered.

Neghar was standing in the middle of the hallway with the others gathered around her, doubled over, hands on her knees, coughing so hard Kira could hear her vocal cords fraying. Fizel was next to her, hand on her back. “Keep breathing,” he said. “We’ll get you to sickbay. Jenan! Alan! Grab her arms, help carry her. Quickly now, qu—”

Neghar heaved, and Kira heard a loud, distinct snap from inside the woman’s narrow chest.

Black blood sprayed from Neghar’s mouth, painting the deck in a wide fan.

Marie-Élise shrieked, and several people retched. The fear from Kira’s dream returned, intensified. This was bad. This was dangerous. “We have to go,” she said, and tugged on Alan’s sleeve. But he wasn’t listening.

“Back!” Fizel shouted. “Everyone back! Someone get the Extenuating Circumstances on the horn. Now!”

“Clear the way!” Mendoza bellowed.

More blood sprayed from Neghar’s mouth, and she dropped to one knee. The whites of her eyes were freakishly wide. Her face was crimson, and her throat worked as if she were choking.

“Alan,” said Kira. Too late; he was moving to help Fizel.

She took a step back. Then another. No one noticed; they were all looking at Neghar, trying to figure out what to do while staying out of the way of the blood flying from her mouth.

Kira felt like screaming at them to leave, to run, to escape.

She shook her head and pressed her fists against her mouth, scared blood was going to erupt out of her as well. Her head felt as if it were about to burst, and her skin was crawling with horror: a thousand ants skittering over every centimeter. Her whole body itched with revulsion.

Jenan and Alan tried to lift Neghar back to her feet. She shook her head and gagged. Once. Twice. And then she spat a clot of something onto the deck. It was too dark to be blood. Too liquid to be metal.

 

Synopsis: A brand new space opera on an epic scale from the New York Times bestselling author of a beloved YA fantasy series.

It was supposed to be a routine research mission on an uncolonized planet. But when xenobiologist Kira Navárez finds an alien relic beneath the surface of the world, the outcome transforms her forever and will alter the course of human history.

Her journey to discover the truth about the alien civilization will thrust her into the wonders and nightmares of first contact, epic space battles for the fate of humankind, and the farthest reaches of the galaxy.